Genève · Terrain neutre de dialogue

L’architecture de confiance de l’IA.

Institut indépendant établi à Genève, GAIGI conçoit et opère les instruments qui rendent les cadres de gouvernance de l’intelligence artificielle interopérables : reconnaissance mutuelle des évaluations de conformité, certification des décideurs, dialogue multilatéral. Au service du bien commun.

Le lac Léman, la rade de Genève et les Alpes enneigées avec le Jet d'Eau, évoquant Genève terrain neutre du dialogue sur l'IA
Genève, terrain neutre du dialogue sur l’IAIllustration · GAIGI, 2026
L’architecture de confiance

Reconnaître. Certifier. Réunir. Trois instruments d’une même architecture.

GAIGI opère comme terrain neutre, sans mandat commercial. Chaque instrument traite une condition distincte de la confiance : entre les cadres réglementaires, entre les décideurs, entre les États.

Reconnaître

Geneva Bridge

Mécanisme de reconnaissance mutuelle des évaluations de conformité des systèmes d’IA, fondé sur l’Accord OTC de l’OMC (article 6). Les juridictions et associations sectorielles peuvent soumettre une candidature pilote.

Le mécanisme
Certifier

Formation CAIGE

Programmes de formation et de certification en gouvernance de l’IA. Treize États formés à ce jour ; chaque certificat est vérifiable en ligne. Cohortes diplomatiques et institutionnelles sur demande.

Demander une cohorte
Réunir

Événements

Espaces de dialogue structuré entre régulateurs, missions diplomatiques et industrie : Geneva AI Trust House, Road to Geneva 2027, Geneva AI Trade Forum.

Le calendrier
Notre conviction

La confiance ne se décrète pas. Elle s’architecture. À Genève.

Geneva AI Governance Institute

L’appel du moment

Geneva AI Trust House.

Cinq jours de dialogues structurés sous règle de Chatham House, en marge du Sommet AI for Good. Plus de 30 institutions de la place genevoise participantes. Livrable : le Geneva Trust Inputs Report, transmis aux offices fédéraux et aux organisations internationales.

6 au 10 juillet 2026 · Genève · Sur invitation

Programme et participation · gaith.ch
Délégations internationales en échange lors d’une réception du GAIGI à Genève

Photographie : GAIGI team

Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses.

Les repères essentiels sur la mission du GAIGI, ses méthodes et ses services, à l’attention des institutions, des États et des entreprises.

Pourquoi la gouvernance de l’IA est-elle devenue un enjeu stratégique ?

L’intelligence artificielle n’est plus un sujet réservé aux ingénieurs ou aux laboratoires de recherche : elle restructure les marchés du travail, conditionne les décisions médicales, judiciaires et financières, et redessine les rapports de force entre États. Face à cette transformation, les cadres réglementaires se multiplient à une vitesse inédite, AI Act européen, nLPD suisse, stratégies nationales en Asie, en Amérique latine et en Afrique, sans qu’aucune coordination internationale ne soit encore pleinement établie. Les organisations qui ne se dotent pas d’une gouvernance de l’IA structurée s’exposent à des risques juridiques, réputationnels et opérationnels croissants. C’est précisément dans ce contexte que le GAIGI intervient : pour transformer la complexité réglementaire en cadre d’action clair et opérationnel.

Quelle est votre approche face aux divergences réglementaires ?

La fragmentation réglementaire est l’un des défis les plus concrets que rencontrent aujourd’hui les organisations déployant des systèmes d’IA à l’échelle internationale. Le GAIGI a développé une méthodologie de correspondance réglementaire, ou regulatory crosswalk, qui permet de cartographier les convergences et les écarts entre plusieurs cadres normatifs (AI Act, nLPD, RGPD, ISO/IEC 42001, recommandations de l’UNESCO et de l’OCDE). Cette approche structurée permet à nos clients d’identifier les obligations qui s’appliquent à eux selon leur périmètre géographique et sectoriel, sans devoir naviguer seuls dans une littérature juridique dense et en constante évolution. L’objectif est de bâtir une gouvernance cohérente, robuste et adaptable, capable de résister aux prochaines révisions législatives.

À qui s’adressent les services du GAIGI ?

Le GAIGI accompagne des acteurs aux profils variés, tous confrontés à la nécessité de structurer leur rapport à l’IA de manière rigoureuse. Nos services s’adressent aux missions diplomatiques et organisations internationales basées à Genève qui souhaitent comprendre les implications géopolitiques et normatives de l’IA, aux gouvernements du Sud global qui cherchent à construire une souveraineté numérique sans dépendance technologique excessive, ainsi qu’aux PME suisses tenues de se conformer à la nLPD et, pour celles qui opèrent sur le marché européen, à l’AI Act. Nous travaillons également avec des conseils d’administration et des comités exécutifs qui ont besoin d’une compréhension stratégique de ces enjeux pour exercer leur responsabilité de surveillance.

En quoi consiste la certification de l’IA proposée par le GAIGI ?

La Certification GAIGI est un programme structuré qui permet à des organisations ou à des individus de démontrer leur maîtrise des principes fondamentaux de la gouvernance de l’IA. Elle repose sur un référentiel propre au GAIGI, aligné sur les standards internationaux reconnus (ISO/IEC 42001, recommandations de l’OCDE, principes de l’UNESCO), et peut être obtenue à l’issue de formations complètes ou d’un audit de maturité organisationnelle. La certification est reconnue par le GAIGI et ses chambres de commerce partenaires, ce qui lui confère une valeur institutionnelle concrète pour les organisations souhaitant afficher leur engagement en matière de responsabilité numérique. Elle constitue un signal de confiance vis-à-vis des partenaires, des régulateurs et du public.

Quelle est la place du Sud global dans vos travaux ?

Le Sud global est un axe central de la mission du GAIGI, et non une préoccupation périphérique. Les pays d’Afrique, d’Asie du Sud et d’Amérique latine sont confrontés à une double contrainte : l’adoption rapide de technologies d’IA souvent développées dans d’autres contextes, et l’absence fréquente de cadres réglementaires locaux adaptés. Le GAIGI s’engage à co-construire des approches de gouvernance qui partent des réalités et des priorités du terrain, en évitant d’imposer des modèles pensés pour des contextes économiques, juridiques et culturels différents. Genève, carrefour historique du multilatéralisme, offre un espace naturel pour nouer ces dialogues entre gouvernements, organisations internationales et acteurs locaux.

Comment le GAIGI contribue-t-il à la souveraineté numérique ?

La souveraineté numérique désigne la capacité d’un État ou d’une organisation à contrôler ses propres données, ses infrastructures et ses systèmes de décision algorithmique, sans dépendance structurelle vis-à-vis d’acteurs extérieurs. Le GAIGI y contribue de plusieurs manières : en formant les décideurs publics et privés à la gouvernance des systèmes d’IA, en aidant à construire des référentiels normatifs adaptés aux contextes nationaux, et en facilitant les échanges entre gouvernements pour renforcer les capacités de régulation locales. Nous estimons que la souveraineté numérique n’est pas un repli sur soi, mais une condition pour participer de manière équilibrée aux dynamiques mondiales de l’IA.

Travaillez-vous avec des acteurs publics et privés ?

Oui, et cette double présence est constitutive de notre positionnement. Le GAIGI collabore avec des ministères, des autorités de régulation, des organisations intergouvernementales et des missions diplomatiques, mais aussi avec des entreprises privées, PME suisses, multinationales, structures de conseil, qui doivent intégrer les exigences de gouvernance dans leurs opérations quotidiennes. Cette capacité à opérer simultanément dans les sphères publique et privée nous permet de jouer un rôle d’interface entre les logiques réglementaires et les réalités organisationnelles, et d’élaborer des recommandations réellement applicables, au-delà des déclarations de principe.

Quels types de projets accompagnez-vous ?

Nos accompagnements couvrent un spectre large, depuis la sensibilisation initiale jusqu’à l’audit approfondi. Nous intervenons pour concevoir et animer des masterclasses à destination des conseils d’administration ou des corps diplomatiques, pour réaliser des audits de conformité et de maturité en matière de gouvernance de l’IA, pour produire des analyses de correspondance réglementaire entre plusieurs juridictions, et pour mettre en place des programmes de formation certifiantes. Nous participons également à des projets de recherche appliquée et à des initiatives de politique publique qui visent à structurer les cadres nationaux ou sectoriels de gouvernance de l’IA.

Comment le GAIGI se distingue-t-il des autres organisations ?

Le GAIGI occupe une niche précise à l’intersection de la recherche appliquée, de l’expertise réglementaire et de la diplomatie multilatérale. Contrairement aux cabinets de conseil généralistes, nous sommes spécifiquement dédiés à la gouvernance de l’IA et ancrés dans l’écosystème genevois des organisations internationales. Contrairement aux institutions académiques, nous produisons des outils directement opérationnels : référentiels, certifications, audits, analyses comparatives. Notre ancrage genevois nous permet en outre de travailler dans un cadre de neutralité et de crédibilité institutionnelle que peu d’organisations peuvent offrir sur ces sujets.

Quelle est votre vision long terme ?

Le GAIGI aspire à devenir une référence internationale en matière de gouvernance de l’IA, reconnue tant par les gouvernements et les organisations multilatérales que par le secteur privé. À long terme, nous voulons contribuer à l’émergence d’un cadre de gouvernance mondiale de l’IA qui soit équitable, techniquement rigoureux et respectueux de la diversité des contextes nationaux. Cela passe par le renforcement des capacités dans les pays du Sud global, par le développement de standards interopérables, et par la formation d’une génération de décideurs, publics et privés, capables d’exercer une supervision éclairée des systèmes d’IA.

Proposez-vous des formations ?

Oui, la formation est l’un des piliers de notre activité. Le GAIGI propose des programmes adaptés à différents publics et niveaux de maturité. Notre cours phare, « IA Governance : Fondamentaux pour PME suisses » (CHF 499, 5 chapitres d’environ 6 minutes chacun), offre une introduction accessible et certifiante aux enjeux de gouvernance de l’IA pour les dirigeants d’entreprise. Nous proposons également des masterclasses approfondies à destination des conseils d’administration et des représentants diplomatiques, ainsi que des formations sur mesure pour les institutions et gouvernements souhaitant renforcer leurs équipes sur ces sujets. Toutes nos formations donnent lieu à une certification reconnue par le GAIGI et ses partenaires institutionnels.

La lettre de GAIGI

Intelligence.

intelligence.gaigi.org

Analyse mensuelle de la gouvernance de l’IA : cadres, négociations, instruments. Publiée depuis Genève.

Vos données servent uniquement à l’envoi de la lettre. Désinscription en un clic.